Moveurs au Télégraphe et au Galibier

Avant le Galibier, il y avait le Télégraphe

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10 juin 2017 : grande journée pour quelques moveurs hardis, Claude, Alain, Michel, Bruno et Hervé ainsi que Maxime qui nous accompagné jusqu'au Plan Lachat (il aurait dû suivre le programme d'entrainement du MOV, lol !!!).

Au programme, Cols du Télégraphe et du Galibier dans la foulée (si on peut dire) à partir de Saint-Julien-Mont-Denis. Pour ce qui de la météo, temps magnifique et pratiquement pas de vent. Nous commençons donc à rouler dans d'excellentes conditions.

Après quelques km de plat pour s'échauffer, on attaque le hors d'oeuvre, qui va s'avérer un peu indigeste. Les 6 premiers km sont redoutables (pentes entre 8 et 9%) et l'idée initiale consistant à ne pas entamer ses réserves sur le Télégraphe vole rapidement en éclat. On se pose quand même des questions : "saura-t-on aller jusqu'au bout ?" Après une courte pause en haut du col, descente vers Valloire avant d'attaquer la longue ligne droite vers le Plan Lachat. On nous avait prévenu, c'est long, on n'en voit pas le bout et en plus la vraie difficulté est après !!! Enfin arrivés au plan Lachat, petite pause pour se ravitailler en eau (on consomme beaucoup) avant de s'engager dans cette montée "un peu vertigineuse" de 8 km avant d'atteindre le col. C'est là que Maxime déclare forfait, un peu cuit. Les premiers km de cette montée sont assez durs, on est dans le 8/9%, et c'est en grande partie , le moral (ou l'orgueil !!) qui nous fait avancer. la réputation de ce col n'est pas surfaite. La vitesse tombe quelquefois si bas qu'on risque de perdre l'équilibre. Il faut faire appel aux gels pour se donner un petit coup de fouet. On se fait beaucoup dépasser, mais tant pis, chacun est dans sa bulle.

Répit de courte durée quand on arrive à l'entrée du tunnel, le col est tout là haut et les pentes vont encore se durcir. Mais tant pis, on n'a pas fait tout celà pour s'arrêter ici. Dernier coup de collier avant d'arriver au sommet et là c'est la délivrance, toute la fatigue s'estompe vite. Pari gagné.

La descente pour rejoindre Valloire est faite prudemment, le revêtement n'est pas en si bon état. A Valloire, café gourmand et boissons fraiches pour se réhydrater. Puis il faut de nouveau remonter au col du Télégraphe, mais çà passe très bien. La seconde descente vers Saint-Julien est beaucoup plus roulante. 

Pour finir, une mousse bien méritée à Saint-Jean de Maurienne avant de prendre la route du retour.

Un grand merci à tous les participants à cette ascension exceptionnelle. Et pour Maxime, ce n'est que partie remise.

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Date de dernière mise à jour : 29/09/2017